Pour booster vos défenses immunitaires!

Concernant  le curcuma, il est important de vérifier auprès de votre médecin si vous êtes enceinte ou allaitant un enfant, il peut être un stimulant utérin. Si vous avez des calculs biliaires ou des obstructions biliaires ou une insuffisance cardiaque congestive, il est préférable d’éviter de l’utiliser. Consultez votre médecin si vous prenez des médicaments sous ordonnance, car les médicaments peuvent interagir avec le curcuma.

Le thym associé au curcuma et/ou au gingembre agissent sur l’immunité et la vitalité, ils participent à prévenir les cancers, protection de l’estomac, du colon et des intestins, anti-inflammatoires puissants.

Le thym possède des vertus les plus puissantes en phytothérapie :anti-fongique, antibiotique, antiseptique, anti-virus , il soutient  et renforce le système immunitaire  en combattant un très large nombre de virus, de bactéries et de champignons mais est trop souvent sous-estimé. Le miel de thym s’utilise aussi sur les plaies pour faciliter la cicatrisation. 
Il est intrigant de noter que le Thymus est un organe majeur du corps et dont le rôle est d’amener à maturation les lymphocytes T, des cellules  protectrices indispensables à notre système immunitaire. C’est organe joue un rôle également très important dans la protection des maladies auto-immunes (sclérose en plaque, lupus, diabète, maladie de Crohn, maladie cœliaque, intolérance au gluten….), or le thym vient du latin thymus, cette plante médicinale à donc une racine linguistique évident avec notre organe qu’est  le thymus.

tiré du sitehttp://mr-ginseng.com/thym/

Préparation: 5 mn

Pour 1 pot de 500 gr

  • 500 gr de miel de thym bio ou de bonne qualité
  • 5 cuillères à soupe de poudre de curcuma

 

Prendre un pot fermé hermétiquement avec une contenance de 500 gr.

Verser le miel de thym dans le pot, ajouter le curcuma, mélanger.

Prendre 1 cuillère à café par jour, si possible le matin.

Se conserve 1 an.

 


LE CURCUMA, une épice pas comme les autres

Utilisée depuis des millénaires dans la médecine chinoise traditionnelle depuis les années 70, le curcuma fait l’objet de recherches poussées, car cette racine a le grand avantage d’être à la fois anti-inflammatoire et antioxydante. Deux processus essentiels pour se prémunir de nombreux troubles dont les brûlures d’estomac, Alzheimer et certains cancers.

Ces plantes , qui comprennent le gingembre (Zingiber officinale) et le curcuma (Curcuma longa) sont originaires du Sud-Est asiatique, particulièrement de la Chine et de l’Inde, où elles sont cultivées et utilisées à des fins alimentaires et médicinales depuis au moins 5000 ans. Bien que ces deux racines soient fort différentes, du point de vue tant de leur apparence que de leur goût, elles possèdent toutes deux la propriété de contenir des quantités importantes de molécules aux effets anti-inflammatoire très puissants: la curcumine du curcuma et le gingérol du gingembre. Par exemple l’addition de curcumine ou de gingérol à des cellules cancéreuses cultivée en laboratoire bloque efficacement la production de la principale enzyme utilisée par ces cellules pour générer l’inflammation, la COX-2. Cet effet anti-inflammatoire se manifeste également chez l’humain, où la consommation quotidienne de curucma diminue la quantité des molécules pro-inflammatoires dans le sang. Des études ont montré que la prise quotidienne de gingembre par des patients souffrant d’arthrite rhumatoïde, maladie où le rôle majeur joué par l’inflammation est bien documenté, a provoqué une diminution de leurs douleurs: cet effet impliquerait une baisse de molécules inflammatoires formées par le COX-2. Compte tenu du rôle capital de l’inflammation dans la progression du cancer, il va sans dire que cette activité anti-inflammatoire du curcuma et du gingembre est extrêmement intéressante pour la prévention du cancer. En Chine, il est officiellement recommandé aux personnes à risque de cancer de l’œsophage. 

Il est utilisé pour ses propriétés digestives et anti-inflammatoires, et de nombreuses études sont en cours pour préciser son action sur les cancers, la maladie d’Alzheimer, la sclérose en plaques, le sida. Dans l’attente de ces résultats, rien ne vous empêche d’ajouter du curcuma à votre assiette.
il lutte contre les dommages oxydatifs. On le sait aujourd’hui, les dommages oxydatifs sont responsables de nombreuses maladies, dont celle d’Alzheimer et la sclérose en plaques. Le curcuma aurait donc son rôle à jouer en prévention. Des équipes américaines ont montré que chez les animaux, la curcumine (l’un des principes actifs de l’épice) bloque l’accumulation des protéines amyloïdes qui sont responsables des déficits cognitifs de la maladie d’Alzheimer.

 Améliore la digestion

En stimulant le foie et en favorisant l’excrétion de la bile. Il est d’ailleurs le composant principal de l’Hépatoum®, précieux après des excès de table. En régulant l’hyperacidité, il prévient ainsi les parois de l’estomac contre les brûlures gastriques. Sa présence dans le curry n’est donc pas anodine, il vient contrebalancer l’acidité à laquelle peuvent conduire les épices « chaudes ». Enfin, il interagit avec les enzymes du foie qui sont responsables de la détoxication. Il facilite ainsi l’élimination de certains toxiques, comme l’arsenic ou ceux liés à la prise de médicament. Si vous suivez un traitement lourd, parlez-en avec votre médecin.

Sous quelle forme l’acheter ?

En poudre, le plus souvent. Même si certains maraîchers le vendent frais. Choisissez-le bio de préférence.

 

Sous forme d’huile essentielle. Celle de Curcuma longa est utilisée pour les troubles digestifs, pour calmer les inflammations et la douleur des rhumatismes.
Attention : vérifiez bien que l’huile essentielle ne soit pas de Curcuma xanthorrhiza ou de Curcuma zeodaria (cette dernière étant toxique sur le système nerveux).
Pour un usage cutané, n’oubliez pas de la mélanger à de l’huile végétale.

Frais
dans les magasins BIO. s’utilise râpé dans toutes préparations, excepté les jus de fruits réalisés soit avec une centrifugeuse ou un extracteur de fruits. Exemple: 4 oranges, 1 citron, 3 carottes, la valeur d’un demi ongle de curcuma, même chose pour le gingembre, 1/2 betterave cru.

En compléments alimentaires. Ces derniers couplent presque toujours le curcuma avec de la pipérine ou de la broméline.

 

Comment l’utiliser?

La prise standard est de 5 à 8 gr de poudre par jour selon le professeur Kahyat, professeur en cancérologie et chef de service à l’hôpital de la Pité-Salpêtrière à Paris et auteur entre autre du livre intitulé « prévenir le cancer, ça dépend aussi de vous » sortie en librairie de 22 octobre 2014. Vous pouvez l’ajouter au jus de fruits frais (curcuma frais), à vos sauces, soupes, quiches, pâtes alimentaires, riz, cakes salés, œufs sur le plat, omelette, faisselles de brebis avec ciboulette, ail poivre et sel.

 

Idée de Sauce au curcuma 

 Mélangez 1 cuillère à café de curcuma, 2 cuillères à café d’huile d’olive, 1 cuillère à café de miel. Ajoutez suivant votre goût un peu de poivre ou de gingembre en poudre.

 

Infusion de curcuma 

Mettez un morceau de 2 cm de racine de gingembre dans une casserole remplie d’eau, portez à ébullition pendant 5 minutes puis ajoutez 2 cuillères à café de poudre de curcuma. Laissez ensuite infuser 10 minutes. Buvez 2 tasses par jour.

Côté saveur

Rien ne vaut le curcuma frais, mais on ne le trouve que dans certains magasins biologiques ou épiceries asiatiques. Portez toujours des gants pour mixer ou râper le curcuma frais puis lavez immédiatement ustensiles et plan de travail : ça tache. Pour le conserver, mettez-le au réfrigérateur dans un sac plastique perforé (2 semaines) ou encore au congélateur.

 

Attention quand même aux contre-indications du curcuma

Le curcuma est contre-indiqué :

  • en cas d’obstruction des voies biliaires (calculs),
  • de maladie du foie, consulté votre médecin avant d’en prendre
  • déconseillé à dose élevée en cas d’ulcère de l’estomac ou du duodénum pour risque d’irritation
  • d’allergie à cette plante.
Effets indésirables et surdosage du curcuma

Les effets indésirables du curcuma sont une sécheresse de la bouche, des flatulences et des brûlures d’estomac (à des doses élevées). Certaines personnes allergiques peuvent présenter des réactions intenses. Un surdosage  se traduit par des nausées et des vomissements.

Interactions du curcuma avec d’autres substances

Les produits contenant du curcuma pourraient interagir avec les médicaments fluidifiants du sang, en particulier la warfarine (Coumadine), ainsi qu’avec les plantes aux propriétés anticoagulantes (ailgingembreginkgoginsengéleuthérocoque, kava, fève tonka, etc.). Les produits contenant du curcuma pourraient théoriquement interagir avec les médicaments anti-inflammatoires.

 

TRUC CURCUMA

Le curcuma a besoin d’être solubilisé dans l’huile pour être absorbé par l’organisme. Si vous désirez l’ajouter à une soupe, faites-le après fait revenir l’oignon et l’ail dans l’huile (avant de mettre le bouillon). N’oubliez pas de toujours ajouter du poivre noir au curcuma: le poivre augmente l’absorption du curcuma de façon très importante. On peut aussi ajouter du curcuma dans une vinaigrette (toujours dans l’huile avant d’ajouter le vinaigre ou le citron) ou assaisonner le jus de tomate ou de légumes en incorporant 1 cuillère à thé d’huile d’olive dans laquelle on dissous du curcuma. Bien poivrer le tout et déguster.
Le curcuma s’utilise frais râpé ou en poudre. Vous pouvez l’ajouter au jus de fruits frais (curcuma frais), à vos sauces, soupes, quiches, pâtes alimentaire, cakes salés.

Ce qu’en pensent les autorités de santé

... l’EMA

L’Agence européenne du médicament considère comme « traditionnel » l’usage du curcuma pour soulager « les digestions difficiles ». Elle recommande une durée maximale du traitement de deux semaines.

… l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé reconnaît comme « cliniquement justifié » l’usage du curcuma dans « les digestions difficiles avec hyperacidité et flatulences ». Elle reconnaît comme « traditionnel » son usage dans le traitement « des ulcères gastriques, de l’arthrite, des règles douloureuses ou irrégulières, de la diarrhée et des problèmes de peau ».

… la Commission E

La Commission E du ministère de la Santé allemand reconnaît l’usage du curcuma dans « le traitement des troubles de la digestion ».

… l’ESCOP

La Coordination scientifique européenne en phytothérapie reconnaît l’usage du curcuma dans « le traitement symptomatique  des troubles légers  et des problèmes biliaires mineurs ».



Tiré du site http://www.topsante.com/nutrition-et-recettes/la-sante-par-les-aliments/les-bons-aliments/les-vertus-sante-du-curcuma et du livre des docteurs Denis GINGRAS et Richard Béliveau  » Cuisiner avec les aliments contre le cancer » avec une préface de David SERVAN-SHREIBER

et le site http://www.eurekasante.fr/parapharmacie/phytotherapie-plantes/curcuma-longa.html

 

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